Au nom d
'un amour assassin
; je parle au présent pour rendre heureux les dégats
. Pour eviter le pire des combats, ma conscience face aux maux de coeur sans remède apparent. J
'ai le coeur mis sur
'PAUSE
' et le corps qui court pour fuir l'inévitable
. J'aurais pu dire il y a un an de çà
, "
oui, c'est lui"
. Mais l'horloge a massacré le peu de pitié que j
'avais pour moi-même, j'avance avec un sac de sable dans c
Haque main
. Mon sourire se coince dans ma gencive et ma salive tourne en bourrique. J'pourrais m'étouffer
, suffit de faire du tricot avec ma langue en laissant trainer les aiguilles dans l'oesophage. Il a rendu évident les soucis qui trainaient sous le lit
. J'aurais du passer le balai
bien avant. J
'suis une éternelle fénéante. Le soleil se couche en même temps que la lune se lève, je ne fais plus aucune différence.
L'essentiel est dans l'évieя, il a retiré le bouchon. Sa présence était l'appothéose de ma vie. Son absence est surement mon pieds dans les ortis. Je suis face à cette rue
, trop étr
Øite et trop longue, une armée de jambes tendues prête à me faire chavirer à chaque enjambée. Je n'y arriverais plus, c'est foutu. On jette l'éponge, on s'arrache les cheveux, j'ai le goût du sang ferreux sur les dents.
J'évite de sourire, ce n'est plus assez élégant. Certains prennent çà pour une camaraderie enfantine comme 'bonjour'
, je prends çà plutôt pour une artillerie d'innocence comme 'aurevoir'. C'est bien beau de se tourner le dos
, j'ai les pattes dans les souvenirs Vendredi 29.09.06